APOCALYPSEBonjour,
Je suis le Roi du monde, mais le roi malveillant et pas bienveillant. Aujourd’hui, vous ne me connaissez pas, mais un jour vous deviendrez mes esclaves. Ce sera le dernier jour de votre vie, comme ce sera le dernier jour de toute vie sur la terre. La terre sera la mienne. Je serai le seul souverain de la terre. Tout le monde et toutes les choses seront à ma merci. Mais, je ne pardonnerai personne. Toute ma vie je n’ai reçu que de la haine de tout le monde. Tout le monde me trouvait laid et imbécile. J’ai créé des choses incroyables, mais personne ne les a considérées. Même mes parents me détestaient. Personne ne m’aime et je n’aime personne. Je n’ai que la haine contre le monde. Maintenant je vais montrer au monde qui je suis. Et comment ? Vous allez voir.
D’abord, je créerai un rayon laser si fort qu’il pourra pénétrer la lune et je tirerai la lune si proche à la terre qu’il y aura des déluges et des inondations partout à cause d’une marée montante crée par la proximité de la lune. Ensuite, je créerai un virus et le laisserai dans tous les réservoirs d’eau. Ce virus ne sera pas un simple virus comme celui de l’ordinateur. Ce sera un virus nuisible pour toute l’humanité et aussi les autres créatures, comme il sucera toute l’eau et autres fluides essentiels du corps. Et petit à petit et constamment, le corps deviendra sec et inutile. De plus, en quelques années, j’aurai créé un microbe qui, si infusé dans les plantes, pourra causer leur décomposition et les rendra inapte de consommation. Donc, presque une moitié du monde mourra de faim. Je construirai une grande catapulte qui lancera des bombes nucléaires à chaque coin de la terre. Bientôt, j’aurai créé les ‘clones’ de toutes les personnes influentes dans la politique mondiale. Ces clones remplaceront les présidents et les ministres de tous les pays et suivront mes commandes. Tous ensemble, nous exploiterons le monde en commençant la troisième guerre mondiale. Tous les pays se battront en essayant d’émerger victorieux, mais enfin la victoire sera seulement la mienne. Si aucun moyen ne marche, avec le rayon moyen, je ferrai les météorites résonner sur la terre qui finira tout et changera la géographie de la terre pour toujours. Peut-être le résultat serait que la terre exploserait dans nombreuses parties.
En cours de toute cette destruction, l’homme tuera l’homme pour les petites choses qui sont indispensables pour la survie. Il n’y aura que la destruction et la mort partout et tout cela, grâce à moi. Je serai le seule survivant. Je dicterai la nature. J’aurai changé le cours de nature. Il n’y aura plus d’homme donc il n’y aura plus la souffrance. La mort sera le seul répit. Apres tout, on naît pour mourir. Et puis, je commencerai à créer un monde de mon choix, comme je voudrais. Dans ce monde, personne ne mourra. On sera immortel pour me servir jusqu’à l’éternité. Je créerai les hommes qui me serviront comme des esclaves. Leurs esprits et idées seront gouvernés par moi. Ils m’aimeront, ils m’adoreront et ils me prieront. Je serai leur Dieu. Les hommes seront les marionnettes de mes mains. Ils danseront comme je voudrai et quand je voudrai. Même une feuille d’un arbre ne pourra pas bouger sans ma permission. Qui est la personne qui croit que ‘tout est bien qui finit bien’ ? Dans mon dictionnaire, ‘tout est bien qui finit mal’. On se verra donc, le jour du jugement dernier.
Le Roi Destructeur
Mumbai – La Ville de Paradoxes
Après un voyage très long et fatiguant, j’arrive finalement à ma destination- Mumbai. Ma quête pour une culture différente m’y amène. J’ai beaucoup entendu de Mumbai- la capitale économique de l’Inde, la ville métropolitaine, le creuset des cultures et plus. Et voila, je suis ici pour avoir l’impression de première main de cette ville.
A l’aéroport, après m’être frayé un chemin dans la foule avec mon chariot, je réussis à prendre un taxi pour aller à mon hôtel ‘Taj’ à Bandra. Il y a beaucoup d’embouteillage dans les rues et à chaque feu rouge les mendiants entourent mon taxi en frappant contre la vitre en me demandant de l’argent. Ils semblent fascinés par la peau blanche.
Je suis enfin arrivée à l’hôtel. Mais le frisson d’être à Mumbai est plus fort que la fatigue du voyage, donc au lieu de rester dans ma chambre, armée avec un plan de Mumbai, je me mets en route pour découvrir cette ville amusante. J’apprends que Mumbai comprise de sept îles ensemble et elle a une côte très longue. Donc, il y a beaucoup de plages ici, grâce à la proximité à la mer.
Je décide de commuer en le ‘life line’ de Mumbai – Le train. Il fait chaud et le compartiment est plein. Avec difficulté, je trouve une place pour m’asseoir. Je peux sentir les regards fixes des femmes dans le compartiment, comme si j'étais une extraterrestre. Il y a des femmes qui bavardent dans une manière animée et à une voix haute. Quelques autres lisent ou écoutent le walkman. Beaucoup de vendeurs entrent dans le compartiment pour vendre des fruits ou de petites choses comme les barrettes, les épingles, les brosses aux cheveux et plusieurs autres choses. Ils me forcent en pouffant, d’acheter leurs marchandises.
Après environ trente minutes de voyage dans le train, je descends à la gare de Churchgate qui bourdonne avec de nombreux gens. D’ici j’arrive à ‘Gateway of India’ qui est le repère le plus connu de Mumbai. Beaucoup de touristes et de gens locaux y viennent pour voir cette belle structure ou pour visiter les grottes d’Elephanta en bac d’ici. Ce qui est intéressant dans cette partie, ce sont des mendiants surtout les petits garçons qui vous persuadent de leur donner de l’argent en parlant en Anglais. J’ai passé assez de temps ici. Maintenant je me dirige vers mon arrêt prochain- ce sont les ‘Hanging Gardens’ ou ‘Jardins Suspendus’ qui sont situés aux collines Malabar (Malabar Hills). La vue aérienne de la ville d’ici m’enchante extrêmement. Il y a aussi la grande chaussure de la vieille femme et la fontaine musicale qui attirent les touristes.
Avec la belle image de la ville dans ma tête, je continue avec ma quête qui me fait prendre un bus jusqu’à ma destination prochaine – Haji Ali- une belle structure blanche entourée de l’eau. Pour y arriver, il faut qu’on marche sur une longue piste de la terre qui connecte la terre avec cette structure. Pourtant, pendant une marrée haute on ne peut pas y atteindre. Le chemin est plein de mendiants surtout les mendiants handicapés. Cependant, comme je suis en train d’entrer dedans, je ressens en moi une paix que je ne peux pas expliquer. J’apprends que cette structure était construite pour commémorer un Saint Muslim. Je m’assoie dedans et observe les gens qui prient. Je peux écouter le silence et les vagues tomber et ramper sur les roches. Ce qui me frappe est que les gens de toutes les religions peuvent y venir pour prier.
Apres la mosquée, je rends visite au Dieu Hindou – ‘Ganesha’ au temple de Siddhivinayak et je me trouve parmi les nombreux croyants qui y viennent pour adorer leur Dieu. Il y a des queues longues des gens qui attendent patiemment. Je ne dois faire aucun effort pour marcher car je suis automatiquement poussée par la foule et voilà, je suis devant l’idole ravissante de Ganesha ! Elle est brillante et ornée de guirlandes et des bijoux. Je remarque que beaucoup de gens y viennent tenant les guirlandes et les noix de coco pour les offrir au Ganesha. Je m’assoie en méditation comme les autres devant l’idole et après quelques minutes je repars.
Ensuite, je prends un taxi pour retourner à l’hôtel. Il est 6 h: 30 du soir et en route à Bandstand, je fais arrêter le taxi et descends. Je m’assoie sur un des plusieurs bancs et regarde le coucher du soleil. Je réfléchis au jour qui se passe et essaie de former les impressions du premier jour de mon séjour à Mumbai. Je crois que vraiment, Mumbai est une ville des paradoxes. D’une part il y a beaucoup de taudis qui signalent vers la pauvreté et de l’autre part, il y a la richesse et l’aspect développé de Mumbai ; les monuments historiques, les bâtiments ultramodernes, la société progressive et la haute couture.
Cependant, malgré tout cela, Mumbai continue à accueillir tous les gens qui y viennent avec de grands rêves dans les yeux. Il y a assez d’espace pour tout le monde ici. C’est vrai que Mumbai est « la ville des rêves et de la réalité ».
La Métaphore De la Vie
C’était une belle nuit. Le ciel était éclairé par la lune pleine et les étoiles qui scintillaient silencieusement. Il y avait partout un silence doux. Mais petite Rochelle ne pouvait pas se coucher. Elle dit à sa grand-mère, « Je n’ai pas sommeil. Dis-moi un conte de fées s’il te plait. » Cette grand-mère était Mme. Terrone, la femme la plus sage dans ce petit village nommé ‘Montreuil-sur-mer’. Elle dit à sa petite-fille en regardant hors de la fenêtre et réfléchissant, « Je te dirai un conte mais celle des hommes ; un vrai conte.»
Mme. Terrone commença à raconter l’histoire qui n’était pas très vielle. C’était l’histoire de ses voisins M. Dupont et M. Caillard. Cela faisait 40 ans qu’ils étaient voisins. Mme. Terrone commença l’histoire,
‘Un soir, les deux amis M. Dupont et M. Caillard, qui habitaient ensemble, s’étaient assis près de la fenêtre, regardant le coucher du soleil et buvant du café. Le ciel changeait sa couleur de bleu à jaune et orange et finalement à violet. À ce moment, ils reçurent un message au téléphone que leur amie Mlle. Rose était morte d’une crise cardiaque. Ils étaient si étonnés qu’ils ne pouvaient pas parler pour longtemps. Tous les deux commencèrent à se souvenir des jours passés. Ils connaissaient Mlle. Rose depuis l’enfance. Ils allèrent à la même école, collège et université. M. Dupont et M. Caillard avaient été toujours très simples. Ils aimait leur village et ne voulaient jamais le quitter. Au contraire, leur meilleure amie Mlle. Rose était très sportive. Elle aimait l’aventure. Elle avait l’âme et l’esprit d’un vrai voyageur. Elle voulait quitter le village et voyager partout dans le monde en découvrant les choses que personne n’avait jamais connues. Elle avait les espérences très grandes et un jour elle partit finalement du village pour suivre ses rêves. Après cela, personne ne jamais savait précisément où elle allait ou ce qu’elle faisait. Car elle vagabondait d’une ville à l’autre. Mais elle téléphonait souvent à ses amis M. Dupont et M. Caillard pour leur raconter ses aventures. Elle leur manquait mais ils ne pouvaient pas le lui dire. Plusieurs années passèrent donc. Et voilà qu’ils reçurent la nouvelle de sa mort ! Ils se réveillèrent de leur rêverie et ils partirent pour assister à l’enterrement de leur amie à un endroit très loin, comme c’était la dernière opportunité pour la voir.
Ils partirent dans leur vielle voiture. Ils ne roulèrent même pas pour une heure et la voiture tomba en panne. Il y’avait un motel tout proche où ils demandèrent s’il y avait un garage. On leur répondit qu’il y avait un garage mais très loin du motel. Il prendrait trois heures environ pour réparer la voiture. Comme il n’y avait aucun autre moyen, ils décidèrent de passer le temps dans le bar du motel.
Le barman était très affectueux. Il les appela à une table. Ils ne lui semblaient pas ayant la bonne mine. Donc, il remplit deux grands verres avec du whisky pour eux et leur demanda ce que les troublait. Ils lui dirent tout en sanglotant. Le barman entendit tout patiemment et leur dit, « Messieurs, ne soyez pas si tristes. J’ai vu beaucoup de gens qui viennent dans ce bar pour oublier la douleur. Je suis M. Bon humeur. Peut être mes parents avaient beaucoup pensé avant de choisir ce nom pour moi. Je ne suis jamais dérangé par la tristesse. J’ai perdu tous le gens que j’aimais une fois et maintenant je n’ai rien à perdre. Je vous conseillerai d’oublier toute la douleur en vidant ce verre d’alcool. Le temps passant et l’alcool sont les meilleurs onguents pour toutes les blessures. »
M. Dupont et M. Caillard dirent, « Mais elle était notre meilleure amie. Nous ne l’avions pas vue depuis longtemps. Maintenant elle est morte. Quand est ce que nous pourrions lui dire que nous l’aimions ? » M. Bon humeur répondit, « Je comprends ce que vous dites, mais vous essayez de comprendre que la vie est comme une larme dans l’œil et une rosée sur la feuille. Toutes les relations sont temporaires. Seule l’âme est permanente. Juste comme la rivière, après avoir roulé depuis l’éternité, s’unit avec la mer ; de la même façon, l’âme aussi s’unit avec le Tout-puissant, après avoir vécu tant d’années. Donc, pourquoi être tristes ? Votre amie a achevé sa destination finale. N’êtes vous pas contents pour elle ? »
Ces mots sages de cet homme influent firent M. Dupont et M. Caillard réaliser que c’était inutile maintenant d’assister à l’enterrement. Ils pensèrent que si la vie est si courte, il ne faut pas la gaspiller en étant triste pour quelqu’un qui n’existe plus. Ils ne réalisèrent pas comment les trois heures avaient passé. Quand leur voiture avait été réparée, ils décidèrent de retourner chez eux au lieu de l’enterrement. Leur humeur changea tout à fait, grâce à M. Bon humeur. Ils étaient contents comme s’ils avaient trouvé un trésor précieux. Ils remercièrent M. Bon humeur pour sa philosophie pratique et pour le tas de verres d’alcool.
Quelques heures après minuit ils retournèrent chez eux en riant, rigolant et chantant. Leur amie Mlle. Rose se reposait dans son cercueil quelque part, et ici ses deux amis M. Dupont et M. Caillard se reposaient sur leur lit, contents d'avoir fait la bonne décision.’
Quand Mme. Terrone fini l’histoire, Rochelle vit que ses yeux étaient mouillés et qu’elle semblait triste. Rochelle lui demanda en la serrant dans les bras, « Grand-mère, pourquoi tu est triste ? Est-ce que tu connaissais Mlle. Rose ? » « Je connaissais tous les trois. » Répondit Mme. Terrone. « Nous étions vieux amis et aussi voisins. Le jour de l’enterrement de Rose, nous attendions M. Dupont et M. Caillard, mais ils ne sont pas arrivés. Et quand je suis retournée le lendemain, je suis allée les rencontrer et ils m’ont dit tout ce qui était arrivé avec eux. » Rochelle demanda, « Mais pourquoi tu pleures ? » « Je pleure parce que c’est la vérité bizarre mais dure de la vie. Toute la vie on pense aux autres. Mais la société dans laquelle nous vivons nous fait oublier tous les gens que nous aimions. Après tout, tout le monde est égocentrique. Quand quelqu’un meure, tous les souvenirs meurent avec lui. Cela ne fait aucune différence à une autre personne. Tout le monde continue avec sa vie comme avant. Après la mort d’une personne, son existence ne reste qu’un petit chapitre oublié dans le grand livre des autres ; et quand je mourrai, ce serait pareil », dit Mme. Terrone et de grosses larmes coulent sur ses joues.
Rochelle les effaça et lui dit, « Ne sois pas triste, Grand-mère, je me souviendrai toujours de toi, même après ta mort. Je ne t’oublierai jamais. Je te le promets ! »
Maintenant cela reste à voir si Rochelle garde sa promesse ou l’oublie comme tout le monde.
Chanson des escargots qui vont à l'enterrement Il était une fois, pendant l’automne, qu’une feuille mourrit. Ses amis, deux escargots partirent pour assister à son enterrement. Pourtant, ils étaient si lents que quand ils arrivèrent, c’était le printemps et toutes les feuilles étaient déjà renées. Comme ils avaient manqué l’enterrement de leur amie, ils devenaient tristes.
Alors, le soleil les vit et il leur dit d’oublier la douleur et de faire ce qu’il leur plairait. Il leur dit de ne pas permettre à la tristesse de les troubler car cela les rendrait «laids». D’après lui, s’ils pensaient à la tristesse, ils deviendraient comme elle – noirs et laids, sans joie, sans couleurs. Plus, le soleil leur offrit de la bière. Les deux escargots acceptèrent son conseil et ils redécouvrèrent la joie de la vie en vidant leur verre. Alors, ils se furent accompagnés de tous les éléments de la nature – les arbres, les plantes, les bêtes qui chantaient la belle chanson de l’été.
Tout le monde était en train de s’amuser et les deux escargots oublièrent tout leur chagrin et la mort de leur amie, la feuille ! En fin, ils retournèrent chez eux mais ils continuaient à fêter, à boire et être heureux, comme si à ce moment-là ils étaient les seules créatures qui existaient dans le monde.
"Qui est qui?"
Salut les amis ! Je m’appelle Aparna et je suis indienne. J’ai dix-huit ans. Mes loisirs sont lire, chanter, écouter de la musique, voyager et apprendre les langues différentes. Ça fait presque dix mois que j’apprends la langue française à l’Alliance Française de Bombay.
D’après moi ce projet ‘STAGORE’ est vraiment génial. Cette idée est unique et ça me donnera l’opportunité d’exhiber mes travaux aux gens qui appartiennent aux pays si divers. Je pourrai recevoir un feed-back qui m’aiderait à améliorer ma langue française. Cette idée est pratique et je suis sûre que grâce à ce projet, mon intérêt dans la langue augmentera. C’est pour ça que j’ai participé dans ce projet, sinon j’aurais manqué une très bonne opportunité.